C'est le r le essentiel du professeur d' veiller la joie de travailler et de conna tre.     Albert EINSTEIN (1879-1955)

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Les principes - Confiance


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LA CONFIANCE

CONFIANCE, n. f.

XIIIe si cle, confience. Emprunt du latin confidentia, confiance , d riv de confidere

1. Esp rance ferme que l'on place en quelqu'un, en quelque chose
2. Esp rance ferme que les autres placent en vous


Dictionnaire de l'Acad mie fran aise, 9e dition, tome I (1986-1992)
 
 

Ne pas abuser de la confiance en le blasant


... donner les premi res leçons au cheval par ce qu'il trouve de plus difficile, en recherchant la mani re de travailler le moral, plus que les reins et les jambes, en faisant attention de ne pas le blaser, si possible, et d' touffer sa gentillesse car elle est aux chevaux comme la fleur sur les fruits, laquelle étée ne revient jamais.

XVIIe s. : Antoine de PLUVINEL, L'instruction du Roy en l'exercice de monter cheval, p. 20
 
 
-o-

Amener la confiance au d bourrage

 

Quand je le vois pr t et s r faire ce que je veux et ne pas refuser l'ob issance, alors je n'ai pas de difficult mettre quelque jeune l ve bien l ger et ferme, afin que le cheval en re oive moins d'incommodit ; et que l'homme tant ferme, au cas o le cheval sentant la charge plus grande en se d fendant de son dos, (comme cela arrive d'ordinaire), qu'il se puisse s rement tenir, et accepter, sans d sordre, la vigueur ou la d fense du cheval. Et lui ayant fait ter ses perons, il doit tre averti de ne remuer dessus en aucune mani re, ne lui faire sentir la bride, d'autant qu'il suffira que le cheval le sente sur lui, et qu'il s'accoutume le porter volontairement, et que la leçon se continue comme auparavant par celui qui tient la chambri re, qui le fera travailler, ou par la peur, ou par le mal; et en continuant de la sorte cinq ou six jours, plus ou moins, le cheval sachant que celui qui est sur lui, ne lui fait ni mal ni g ne. il se laissera plus facilement approcher par lui et monter.

XVIIe s. : Antoine de PLUVINEL, L'instruction du Roy en l'exercice de monter cheval, p. 31 & 32

après le d bourrage pied, premi res leçons avec un cavalier qui doit tre le plus neutre possible sur le dos du cheval, son seul poids tant déjà une contrainte nouvelle. Les assistants sont l pour s'occuper de la t te (cave on), de l'impulsion si besoin, pour calmer et rassurer le cheval. Le cavalier ne doit ni g ner ni faire de mal au cheval afin que celui-ci ait confiance en celui qui le monte et qu'il l'accepte facilement dans le futur.
-o-

Prendre soin du moral du cheval

 Le moral du cheval est la source d'o mane sa pr disposition nous livrer ses forces ou, au contraire, les retenir. De l , les chevaux francs, g n reux ou, au contraire, r tifs, ramingues. 

XIXe s. : G n ral Alexis L'HOTTE, Questions équestres, p. 16

Si, si, le cheval a un moral, comme nous. Il a galement ses jours avec et ses jours sans. Ce n'est pas un scooter qu'on sort puis rentre au garage ou, pire, qu'on laisse dehors sans soin, mais un tre vivant qui a aussi une sensibilit . Il est d'ailleurs grand temps que cette notion soit rappel e plus fermement. Nous voyons trop souvent, et de plus en plus, les pratiquants se conduire en utilisateurs, en consommateurs et non en cavaliers, sans que les enseignants y trouvent quoi que ce soit y redire. Ce qui semble logique puisqu'ils ne leur ont pas appris se conduire autrement. Il s'agit pourtant l du respect qui, s'il a court, sera r ciproque.

-o-

Calme et confiance

 Pour que le cheval puisse appr cier nos actions, y r pondre avec justesse, il faut, avant tout, qu'il soit calme et confiant.

Chacun n'a qu' faire appel ses souvenirs pour tre assur que tout travail entrepris sur un cheval irirt , impatient, inquiet, pr occup de ce qui l'entoure ou en crainte de son cavalier, ne peut tre que mauvais.


Ce premier but, compar aux deux suivants (NDLR : en avant, droit), offre ceci de particulier qu'il doit tre atteint compl tement, quel que soit le degr de soumission qu'on veuille, par la suite, imposer au cheval.

Le cheval tant calme et confiant, il faut qu'il nous livre ses forces impulsives pour que nous puissions ensuite les exploiter. 

XIXe s. : G n ral Alexis L'HOTTE, Questions équestres, 1895, p. 22 & 23

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Date de cr ation : 16/08/2010 @ 17:41
Derni re modification : 21/04/2012 @ 13:36
Cat gorie : Les principes
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