Il est dur d' chouer ; mais il est pire de n'avoir jamais tent de r ussir.    Franklin D. ROOSEVELT (1882-1945)
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Principes universels

Depuis l'antiquit , il y a toujours eu des principes fondamentaux qui ont fait leurs preuves. Ils ont été revus, am lior s, expliqu s. POURQUOI S'EN PASSER ?

La nature a ses lois, les principes leurs r gles, et l'homme ses pr jug s. Fran ois BAUCHER (1796-1873) - cuyer

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Les principes - Justesse


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JUSTESSE ET  -PROPOS DES ACTIONS

JUSTESSE, n. f.

XVIIe si cle. D riv de juste .

1. Qualit de ce qui est juste, exact, parfaitement appropri sa destination.
2. Qualit par laquelle une personne accomplit ce qu'elle veut ex cuter avec exactitude, avec pr cision, sans faute ni cart.

Dictionnaire de l'Acad mie fran aise, 9e dition, tome II (1992-2000)

-PROPOS n. m.

XVIIIe si cle. Compos de la pr position et de propos, au sens de  discours tenu dans la conversation  .


☆ 1. Qualit de ce qui vient opportun ment.
☆ 2. Vivacit d'esprit qui permet quelqu'un de parler, de r pondre comme il convient en diverses circonstances.

Dictionnaire de l'Acad mie fran aise, 9e dition, tome III (2000-2010)

 
 
 

De l'emploi des aides et de la fermet au bon moment


SIRE, Monsieur le Grand vous a tr s bien fait savoir pourquoi, sans danger, je fais quelquefois travailler toutes sortes de chevaux, quelques difficiles qu'ils soient, aux plus jeunes de mes l ves ; et a encore tr s bien dit qu'il faut que celui qui enseigne, soit tr s patient et tr s r solu : mais il faut prendre garde la fa on dont on pratique ces deux choses; car si un homme accepte quantit d'extravagances et de d sordres de son cheval sans raison (bien qu'il faille parfois en accepter avec jugement) et sans qu'il le punisse. celui-l se doit tre appel ignorant, et non patient; comme aussi celui qui bat son cheval sans n cessit alors qu'il n'a besoin que des aides, qui le tourmente des perons, de la cravache, de la bride ou du cave on, au moindre petit manquement qu'il fait, sans chercher d'autre moyen pour le mettre aux ordres quand il commet ces l g res fautes, pour le punir quand il ex cute les grandes, je nomme aussi tr s assur ment celui-ci col reux et ignorant, et non pas r solu.
Car la r solution c'est proprement de punir le cheval quand il est temps, et non autrement.


XVIIe s. : Antoine de PLUVINEL, L'instruction du Roy en l'exercice de monter cheval, p. 16 & 17
Ni laisser tout le temps faire, ni punir n'importe comment pour n'importe quoi.
-o-

L' -propos,  le tact équestre

 Aucune (m thode) toutefois, quelque logique et bien ordonn e qu'elle puisse tre, ne saurait donner des r sultats infaillibles, tout action équestre exigeant, pour obtenir ce qu'on en attend, ce qu'aucun crit ne saurait donner : l' -propos et la mesure, autrement dit le tact équestre. ici surtout on peut dire : Tant vaut l'homme, tant vaut le moyen.

Quelle que soit a m thode employ e, les progr s seront d'autant plus rapides que la r pression des fautes sera plus prompte. Et elle se fera au moment tout fait opportun, lorsque le cavalier, averti par son tact, saura pr venir tout faux mouvement, en modifiant temps les contractions donnant la position qui en est le pr curseur. 


XIXe s. : G n ral Alexis L'HOTTE, Questions équestres, 1895, p. 158 & 159
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Ne pas blaser le cheval

 

... donner les premi res leçons au cheval par ce qu'il trouve de plus difficile, en recherchant la mani re de travailler le moral, plus que les reins et les jambes, en faisant attention de ne pas le blaser, si possible, et d' touffer sa gentillesse car elle est aux chevaux comme la fleur sur les fruits, laquelle étée ne revient jamais.

XVIIe s. : Antoine de PLUVINEL, L'instruction du Roy en l'exercice de monter cheval, p. 20
-o-
 

De la justesse entre la r compense ( toujours utiliser) et la punition ( viter)

 L homme a re u des dieux, avec la parole, le pouvoir d enseigner son semblable ce qu il doit faire ; au lieu qu avec la parole vous n apprendrez videmment rien au cheval. Mais si vous le r compensez, quand il se comporte comme vous le voulez, et, si vous le punissez, quand il d sob it, il apprendra fort bien ainsi faire son service. Cela n est pas long dire ; mais il faut le pratiquer tant qu on fait de l équitation. 

IVe s. av. J.-C.: X NOPHON, De l'équitation, chapitre VIII
-o-


 
Si donc quelque cheval refuse d'ob ir, il faut que le prudent cavalier consid re ce qui l'en emp che. Si le cheval est impatient, m chant et col reux, il ne faut pas le frapper (quelque m chancet et d fense qu'il fasse) pourvu qu'il aille en avant : pour ce qu' tant retenu de court, cette contrainte punit assez son mental, (ce qui est plus n cessaire travailler tels chevaux et tous autres, que les reins et les jambes) et les cordes du cave on, durant ces escapades, lui donnent la punition aussi bien, et en même temps qu'il essaye de s' chapper, tellement que de cette fa on, il demeure dans sa piste même s'il ne veut pas : mais si l'incommodit du cave on le faisait arr ter, pour chercher quelque autre d fense, soit en allant en arri re, ou bien en se jetant contre le pilier, alors celui qui tiendra la chambri re lui en fera peur et lui donnera un coup, contre lequel s'il se d fend, il redoublera jusqu' ce que le cheval aille en avant : puis, tout de suite, lui donnera conna tre que son ob issance produit les caresses ; et continuant de la sorte avec la prudence requise, le cheval s'apercevra et ex cutera bient t ce qu'on d sire de lui. Si le cheval est paresseux et peureux et que sa paresse et poltronnerie lui fassent refuser d'ob ir, il faut se servir de la chambri re vigoureusement, tant t de la peur, tant t du toucher, pargnant n anmoins les coups le plus qu'il sera possible pour ce que ce doit tre le dernier rem de, lequel il ne faut mettre en usage qu'en face de gestes m chants et vicieux des chevaux, principalement quand en se d fendant il cherchent l'homme pour lui faire mal. Si le cheval se rencontre assez mauvaise bouche, ordinairement la d fense s'exerce plut t en avant et en for ant la main que non plus en arri re, tellement que tel cheval ne doit tre battu, au contraire retenu et all g pour lui donner bon et juste appui et le mettre sur les hanches afin de lui ter l'habitude de s'appuyer sur la bride et forcer la main, ce qui se fera au même pilier, en trottant et galopant doucement jusqu' ce qu'il fasse sa leçon sans contrainte et avec de la l g ret . Si le cheval est pesant et que sa seule pesanteur emp che l'ob issance que l'on d sire, il est besoin de le fort all ger par la continuation de cette leçon ou par les suivantes, de crainte que si on pressait auparavant que de l'avoir all g du devant ou lui avoir appris la commodit d' tre sur les hanches, il se mit sur les paules, de telle sorte qu'il f t après fort difficile de le relever, mais si parmi la pesanteur il s'y rencontrait de la malice, il faudrait bien faire attention de ne pas le presser avant de l'avoir all g , par crainte de l'accident susdit et d'un autre plus f cheux, qui est que le pressant avant que d' tre all g , il ne manquerait pas de se d fendre avec m chancet , laquelle n' tant pas second e de force, ou de l g ret , il y aurait danger que le cheval tant attach terre, cause de son poids et cela l'entra nant, voyant qu'il ne pourrait pas se servir de sa force, de se jeter terre, ou t chant de faire quelques lans, n' tant assist de force ni de l g ret , tomber ou se renverser ou quelquefois se coucher.

XVIIe s. : Antoine de PLUVINEL, L'instruction du Roy en l'exercice de monter cheval, p. 25 27
 
Il faut
- comprendre pourquoi un cheval ne veut pas ob ir ;
- privil gier le moral du cheval, plus important que tout ;
- ne pas punir si le cheval se porte en avant ;
- si possible, ne punir qu'en dernier recours et s'il y a danger pour l'homme ;
- r compenser d s que le cheval a ob i ;
- s'il p se, l' quilibrer pour rechercher la l g ret .
 
-o-
 

... si le cavalier prend soin de l'aider et de la caresser comme il faut toutes les fois qu'il ob it, voire même quand il fait semblant. Car les chevaux ne peuvent nous comprendre ni ob ir que par la prodigalit des caresses, de la langue, de la main, ou en leur donnant quelque friandise d'herbe, de pain, de sucre, ou autre choses, quand il font ce qu'on d sire, ou en partie. Mais aussi, quand ils font mal, il faut tre prompt les punir de la voix, de la houssine, de l' peron, ou de la chambri re, un coup ou deux, pas plus, choisir de l'un ou de l'autre et non pas de tous ensemble pour une même faute ; car, s'il est possible, il faut tre avare des coups et g n reux en caresses afin, comme je l'ai déjà dit et redirai toujours, d'obliger le cheval ob ir et travailler plut t pour le plaisir pour le mal.

XVIIe s. : Antoine de PLUVINEL, L'instruction du Roy en l'exercice de monter cheval, p. 39

R compenser le plus possible même si l'ex cution n'est pas parfaite, de la voix, de la caresse, de la friandise.
R compenser c'est encourager.


 
-o-

De l'emploi de l' peron et comment y habituer le cheval

 
 
LE ROY,
Mais dans le cas o le cheval fut si imp tueux ou si sensible qu'il ne voulut endurer les talons comme vous et qu'il se mit en col re de telle sorte qu'en voulant le contraindre, il entr t en quelque d sespoir, serait-il besoin de s'efforcer de les lui faire accepter, puisque sans cela il me semble qu'il peut travailler et que vous dites même qu'il ne faut pas battre les chevaux et au contraire qu'il faut qu'il aillent sans qu'on voit que le cavalier fait une action de force ni de contrainte. Mais comme je crois qu'il est n cessaire, puisque vous le faites, je suis amen vous en demander la raison et le moyen que vous utiliser pour obliger ceux qui ont ce caract re accepter cette aide. N anmoins, je serai content que vous me disiez pr cis ment ce vous appelez pincer.

PLUVINEL
Sire, pincer son cheval alors qu'il fait des courbettes ou quelque autre air plus relev , est presser tout doucement les deux perons, ou un d'eux, contre son ventre, non de coup, mais en serrant d licatement, ou plus fort, selon le besoin , tous les temps, ou lorsque la n cessit le demandera; afin que par l'habitude de cette aide, il se rel ve derri re, ou peu ou beaucoup, selon la fermet avec laquelle le cavalier utilisera cette aide qui est v ritablement tout le subtil de la plus parfaite science, tant pour le cavalier que pour le cheval, que j'ai nomm la d licatesse principale de toutes les aides, dont la ma trise et la plus n cessaire l'homme et au cheval, et sans laquelle il est impossible au cavalier de bien faire voluer son cheval de belle mani re et comme votre Majest sait que je le veux et que je pratique en mon cole. D'autant que le cheval ne comprenant, ne connaissant et n'acceptant pas les aides des talons, s'il y a besoin d' tre relev , anim ou puni, il n'y aura aucun moyen de le faire car le coup d' peron est pour la punition et les jambes et la fermet des nerfs pour les aides. Mais s'il ne r pondait pas assez vigoureusement aux aides de la jambe, il faudrait en rester l si le cheval n'acceptait le milieu entre le coup d' peron et l'aide de la jambe, qui est le pincer, dont je viens de parler, que fort peu de gens pratiquent (plus souvent par ignorance que par volont ), ni celle de la cuisse qui est la seule pour laquelle je veux que les chevaux dress s de ma sachent travailler, et dont je parlerai votre Majest en particulier avec d'autres chose, pour la biens ance et poiur la politesse, afin que votre Majest fasse aller son cheval de meilleure fa on que les autres.
Voil donc, Sire, ce que je nomme pincer et pourquoi il est n cessaire que le cheval le connaisse, le comprenne et l'accepte.
Mais je vais satisfaire la curiosit de votre Majest sur la fa on avec laquelle j'oblige celui qui est trop sensible, imp tueux et col rique endurer cette aide : je fais attacher le cheval ayant ce caract re entre les deux piliers avec des cordes courtes, après avoir commenc la leçon autour du pilier seul pour toujours le conserver dans sa cadence, puis tant attach , j'attache deux balles avec lesquelles on joue la paume aux deux molettes des perons de celui qui est dessus. Avec les perons ainsi couverts, j'oblige le cheval aller de cété, de et del , tout doucement, lui faisant sentir ces balles contre le ventre, pour lui faire savoir que le mal n'est pas grand. Puis, tant habitu faire des pas de cété, il faut le tenir droit en place et approcher de temps en temps les deux talons ensemble afin qu'il les sente tous les deux la fois. Quand il les accepte de cette fa on, sans aller en avant, de peur qu'il ne perde la cadence en se d sunissant, une autre fois je commence la leçon entre les deux piliers et après qu'il ait senti les talons sans avancer, lorsqu'il avance je les y approche tout doucement, toutes les temps. Et de cette fa on, infailliblement, le cheval acceptera les perons quip s de ces balles. Votre Majest voudra bien remarquer qu'au lieu de mettre des balles, je pourrais faire enlever les perons, d'autant que le talon agirait contre le ventre du cheval comme les balles. Mais je le fais pour une raison qui est que n'ayant point d' peron, le talon ne peut toucher le ventre sans que le mollet ne serre trop et qu'il faut donc qu'il y ait un peron. Quand le cheval accepte les perons couverts de balles sans se mettre en col re, je prend des perons qui ne piquent pas et continue les mêmes leçons ; puis l'y ayant habitu , je reprends les perons ordinaires et m'en sers d licatement, ou plus fort selon le besoin. Et ainsi sans nul doute, toute sorte de chevaux, qu'ils soient imp tueux, col riques et sensibles, en pratiquant cette m thode avec dext rit et tact, endureront tr s librement les aides et accepteront les punitions si besoin.


XVIIe s. : Antoine de PLUVINEL, L'instruction du Roy en l'exercice de monter cheval, p. 48 50

Pluvinel indique clairement que l' peron est un outil de travail de pr cision utiliser pour toucher le flanc de fa on fine et qu'on doit viter d'en donner des coups.

Pour ce qui est de l'habituation du cheval l' peron, d faut de balle de jeu de paume, n'importe quelle balle en mousse devrait convenir. Si l'emploi de l' peron est n cessaire...
Si son emploi est obligatoire pour certaines reprises de dressage d'examens et de comp titions, c'est justement pour en v rifier sa ma trise par le cavalier, commencer par la fixit de la jambe.

 
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Ne demander au cheval que ce qu'il peut faire
 

 ...c'est en vain que le cavalier s'efforcera d'amener le cheval conserver son encolure lev e lorsque sa construction s' loignera sensiblement de celle que j'ai signal e comme tant ind sirable. Ce ne sera jamais que momentan ment que le cheval maintiendra de lui-m me son encolure dans une attitude qui lui est impos e et qui est contraire sa construction.Si les exigences du cavalier s'exag rent, alors, sous l'opposition sans cesse renouvel e des mains, le cheval deviendra contraint, perdra sa libert d'allures... 

XIXe s. : G n ral Alexis L'HOTTE, Questions équestres, 1895, p. 104
 
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 Il ne doit pas tre demand un équidé un travail auquel il n'est ni apte, ni pr par , risquant de mettre en danger sa sant et la s curit du cavalier. 

Code du sport, Partie r glementaire - Arrétés, livre III : Pratique sportive, titre II : Obligations liées aux activit s sportives, chapitre II : Garanties d'hygi ne et de s curit , section 4 : tablissements ouverts au public pour l'utilisation d'équidés, paragraphe 3 : Mesures de s curit g n rale, article A322-128. - version consolid e au 4 septembre 2010.

C'est aussi cela la justesse.
Cette r flexion, au demeurant pleine de bon sens, ne nous vient donc pas d'un grand cuyer mais est extraite du Code du sport de la R publique fran aise.
Tout comme les autres articles de la section 4, nombre d'enseignants et cavaliers devraient en prendre connaissance... et l'appliquer !

 
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 Le vrai cheval heureux est celui qui on ne demande rien. Il y a effectivement des chevaux qui mettent plus de c ur dans ce qu'on leur enseigne, des chevaux plus artistes que d'autres, plus courageux en comp tition, nous de savoir obtenir un maximum en les contraignant un minimum, quelle que soit la discipline. C'est un savoir faire qui s'acquiert avec de bons professeurs uniquement. 

XXIe s. : Lucien GR SS, La Newsletter n 1 d'Allege-Ideal, 2010, p. 5
 
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Privil gier la simplicit

 En équitation, il ne s'agit pas d'alambiquer, de suivre minutieusement le cheval dans le lever et le poser de chacun de ses membres, de r gler nos actions sur l'un ou l'autre de ces ph nom nes si fugitifs. Il faut envisager l'art un point de vue plus large, sous peine de s'engager dans une voie peu pratique et d'aggraver les diff rences, si nombreuses déjà, inh rentes l'équitation.  "

XIXe s. : G n ral Alexis L'HOTTE, Questions équestres, 1895, p. 92
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Le juste emploi des aides

 Le juste emploi des aides pour obtenir les forces utiles au mouvement demand . 

XXe s. : Jean-Jacques BOISSON, Ma tre- cuyer du Cadre de noir de Saumur, La leçon indispensable du Cadre noir de Saumur, documentaire de Val rie GUIGNABODET diffus sur la cha ne t l vis e Equidia, 2011

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Date de cr ation : 16/08/2010 @ 17:31
Derni re modification : 18/04/2012 @ 10:23
Cat gorie : Les principes
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