Il est rare que les d fenses aient d'autres causes que la faiblesse du cheval ou l'ignorance du cavalier.     Fran ois BAUCHER (1796-1873) - cuyer

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De Xenophon nos jours, il y a toujours eu des principes fondamentaux qui ont fait leurs preuves. Ils ont été revus, am lior s, expliqu s. POURQUOI S'EN PASSER ?

La nature a ses lois, les principes leurs r gles, et l'homme ses pr jug s. Fran ois BAUCHER (1796-1873) - cuyer

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Les principes - Douceur


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LA DOUCEUR, LE CALME

DOUCEUR, n. f.

XIIe si cle. R fection, d'après le f minin de doux, du bas latin dulcor,  douceur, saveur douce  .

♦ I. Qualit de ce qui est doux, d licat, qui charme les sens par son caract re mod r et nuanc .
3. Par anal. Qualit de ce qui est ressenti comme mod r , d pourvu d'exc s ou de violence.

♦ III. Qualit de caract re ou de comportement d'une personne douce, loign e de toute violence.
1. Qualit morale, naturelle ou acquise, portant au calme, la pond ration, la bienveillance.
2. Mani re d'agir, expression qui d note cette qualit morale.

Dictionnaire de l'Acad mie fran aise, 9e dition, tome I (1986-1992)
CALME, adj. et n. m.

XVe si cle. Emprunt , probablement par l'interm diaire du catalan, du grec kauma,  chaleur br lante  , d'o  calme de la mer par un temps tr s chaud  .

♦ I. Adj.
1. Qui n'est pas agit .
2. Qui donne une impression de s r nit , de tranquillit , de r gularit .
3. Qui ne manifeste ni agitation, ni inqui tude, ni nervosit  ; qui est mesur , pond r dans ses r actions.

♦ II. N. m.
2. Absence d'agitation, de trouble, de bruit
3. état de s r nit , de tranquillit , de paix int rieure ; ma trise de soi.

Dictionnaire de l'Acad mie fran aise, 9e dition, tome I (1986-1992)
 
 

Il est un principe bien tabli, depuis des mill naires, que
la douceur et le calme sont indispensables avec un cheval,
la punition est viter,
la brutalit et la coercition proscrire.

ce sujet, un des plus anciens enseignements nous vient de la Gr ce antique :

 Il ne faut jamais traiter un cheval avec col re : c est le premier pr cepte et la meilleure habitude qu on puisse donner un cavalier. La col re en effet ne pr voit rien et fait souvent faire des choses dont il faudra se repentir. 

IVe s. av. J.-C. : X NOPHON, De l'équitation, chapitre VI

Il est cependant vident qu'au regard des m thodes utilis es, au vu et au su de tous, par un trop grande nombre de coachs plus ou moins enseignants et d'enseignants plus ou moins hommes de cheval, mais tous vraiment incomp tents, et par des cavaliers professionnels de renom, il serait se demander quoi pourraient bien servir les enseignements immuables qui nous ont été l gu s travers les ges...

Je vous rassure, il existe, et il existera toujours, des enseignants et des cavaliers respectueux des chevaux et de ces pr ceptes. Certes, ils sont rares et il faut les chercher ; j'estime en faire partie.

 
-o-
 
Le poulain :  Ordonnez aussi au palefrenier de le mener dans la foule et de l approcher de toutes sortes de spectacles et de toutes sortes de bruits, et, s il en a peur, ce n est pas en le rudoyant, mais en le traitant par la douceur, qu on lui apprendra qu il n en a rien craindre. 

IVe s. av. J.-C. : X NOPHON, De l'équitation, chapitre premier
 
-o-

 Quand un cheval prend ombrage d un objet et refuse d en approcher, il faut lui faire comprendre qu il n a rien craindre, l aide d un cheval au c ur solide, ce qui est le meilleur moyen. Sinon, on ira toucher soi-m me l objet qui semble redoutable et on en approchera le cheval tout doucement. Ceux qui le contraignent force de coups ne font qu accro tre sa frayeur ; car le cheval pense, lorsqu on le maltraite en pareil cas, que la cause de ce mauvais traitement est l objet dont il se d fie. 

IVe s. av. J.-C. : X NOPHON, De l'équitation, chapitre VI
-o-

 Les mors doux leur conviennent mieux que les durs ; mais si le cheval est embouch avec un dur, il faut le rendre doux par la l g ret de la main. 

IVe s. av. J.-C. : X NOPHON, De l'équitation, chapitre IX

-o-
 
Sire, quand j'ai dit qu'il fallait viter de battre le cheval au d but pour les raisons que j'ai d clar es, j'ai dit "si faire se peut". Mais passons, et j'assure qu'il ne faut nullement frapper au d but, au milieu ni la fin (s'il est possible de s'en emp cher) tant bien plus n cessaire de le dresser par la douceur (s'il y a moyen) que par la rigueur, car le cheval qui travaille par plaisir va plus volontiers que celui qui est contraint par la force. D'autant qu'en le for ant, il en r sulte plus souvent des accidents l'homme et au cheval. A l'homme en ce qu'il court le risque de se blesser, si la force qu'il utilise n'est pas appropri e. Et au cheval, qui en courant le même risque, perd de sa gentillesse, s'use les pieds et les jambes, se rendant par l incapable de bien servir.

XVIIe s. : Antoine de PLUVINEL, L'instruction du Roy en l'exercice de monter cheval, p. 24

Pluvinel parle du d bourrage (  au commencement  ) et de l'utilisation du cheval (  au milieu ny la fin  ).
 
-o-

... si le cavalier est soigneux de l'aider et de la caresser comme il faut toutes les fois qu'il ob it, voire même quand il fait semblant. Car les chevaux ne peuvent nous comprendre ni ob ir que par la prodigalit des caresses, de la langue, de la main, ou en leur donnant quelque friandise d'herbe, de pain, de sucre, ou autre choses, quand il font ce qu'on d sire, ou en partie. Mais aussi, quand ils font mal, il faut tre prompt les punir de la voix, de la houssine, de l' peron, ou de la chambri re, un coup ou deux, pas plus, choisir de l'un ou de l'autre et non pas de tous ensemble pour une même faute ; car, s'il est possible, il faut tre avare des coups et g n reux en caresses
afin, comme je l'ai déjà dit et redirai toujours, d'obliger le cheval ob ir et travailler plut t pour le plaisir que pour le mal.


XVIIe s. : Antoine de PLUVINEL, L'instruction du Roy en l'exercice de monter cheval, p. 39

 
-o-
 

PLUVINEL
... mais avant d'en approcher, votre Majest voudra bien que je lui explique comment il faut le faire de fa on s re.

LE ROI
J'en serai content car je me souviens vous avoir entendu rependre les l ves qui ne montaient pas cheval de la bonne fa on. C'est pourquoi je ne d sire pas en faire autant.

PLUVINEL
... Il est donc besoin que celui qui am ne le cheval votre Majest le tienne du cété droit, au cas o il serait seul, afin  que, se trouvant du cété de l' trier pour le tenir, puisse aussi emp cher le cheval de bouger ; je ne dis pas cela, Sire, pour vos cuyers car il n'y en a aucun qui ne sache tr s bien ce qu'il faut faire et que ne sois tr s digne de le servir, je le fais seulement, afin que si votre Majest se trouvait seule avec quelque ignorant, il puisse lui commander de lui amener et lui tenir son cheval comme il faudra. Lors donc qu'elle voudra s'en approcher, elle fera, s'il elle veut, attention que ce ne soit pas tout droit par devant, de crainte qu'un cheval de mauvaise humeur ou en forme ne lui donn t des coups de pieds avec les ant rieurs. Il ne faut pas non plus que ce soit par derri re, pour viter le même danger. Il faut que ce soit du cété gauche, un peu plus devant que derri re, au niveau de l' paule ; l , elle v rifiera la bride pour voir si elle est bien plac e dans la bouche, un peu au-dessus des crochets, si la gourmette n'est pas entortill e ou pas assez ou trop serr e, puis regardera les sangles et le reste du harnachement pour voir si tout est bien mis car puisque la vie d pend de ces choses, il est tr s prudent d'y regarder de pr s, ce qui se fait rapidement quand en a l'habitude, et alors, ayant trouv tout en ordre, du même endroit proche de l' paule gauche, votre Majest prendra les deux r nes de la main gauche, et le pommeau de la selle, puis ayant mis le pied dans l' trier, s'appuyant de la main droite sur le troussequin, elle se placera dans la selle mais, s'il est possible, il faut qu'elle s'habitue faire cette action si naturellement que le cheval la sente tr s peu et qu'il n'en re oive ni appr hension ni g ne, puis ayant bien ajust ces triers, elle pourra faire ce qu'il lui plaira.

XVIIe s. : Antoine de PLUVINEL, L'instruction du Roy en l'exercice de monter cheval, p. 59 & 60

Il est essentiel de se mettre doucement en selle. Il est même conseill de s'y entra ner encore et encore pour le faire le plus naturellement et le plus d licatement possible.
-o-

 C'est avec des actions douces, opportunes, qu'on am ne le cheval l'ob issance tout en pr venant la d fense. 

XIXe s. : Commandant ROUSSELET (1783-1858),
cit par tienne BEUDANT, Ext rieur et haute cole, 1923, p. 10

-o-

  FOUGUEUX, cheval col re et fantasque.
Les mauvais traitement sont, pour l'ordinaire, le principe de ces emportements d sordonn s.
   La douceur, la patience, peu d'exigence et beaucoup de progression dans les exercices sont de grands moyens de corriger ce d faut.
   Avec des leçons courtes et fr quentes, on habituera le cheval la société de l'homme et la soumission, sans lui donner une impatience qui le rend fougueux et le fait parfois se d fendre. 

XIXe s. : BAUCHER (Fran ois), Dictionnaire raisonn d'équitation par F. BAUCHER, professeur d'équitation, Rouen, Imprim par D. Bri re, rue Saint-L , n 7, 1833, p. 140

-o-

 Si la Providence a donn l'homme une intelligence sup rieure, n'est-ce pas afin qu'il puisse s'en servir pour secourir et diriger les tres moins privil gi s qui lui servent d'instruments et de serviteurs ? Comment donc interpr ter cette maxime de l'Ancien Testament : Il faut employer le fouet avec le cheval, le frein avec l' ne, la verge avec l'ignorant ? Ces paroles renferment assur ment un sens cach , imp n trable pour nous, car, s'il fallait les prendre la lettre, elles sont trop indignes de la sagesse divine pour que nous ne fussions pas en droit de les consid rer comme apocryphes. Le cheval, en effet, ne serait donc qu'une machine sans m moire, sans discernement, sans instinct ? Mais, en admettant qu'il en f t ainsi, et que l'animal ne poss d t aucune facult intellectuelle, resterait encore un m canisme organis dont les rouages, pour fonctionner avec ensemble et r gularit , auraient besoin d' tre parfaitement harmonis s entre eux. Or, je le demande, est-ce avec le fouet qu'on leur donnera cet accord indispensable la justesse du jeu ? Non, sans doute. Et si, dans ce cas, le cheval ou la machine ne satisfait pas nos exigences, ce n'est pas lui qu'on devrait fouetter, mais bien le pr somptueux qui veut diriger un m canisme dont il ne conna t pas même les ressorts.
   Et si maintenant nous rendons au cheval la part d'intelligence qui lui revient de droit ; si nous reconnaissons que cet animal est capable d'appr ciation, de discernement ; qu'il poss de la sensation, la m moire et la comparaison, nous devons n cessairement en d duire qu'il est soumis toutes les r gles communes aux tre sensibles et intelligents ; ainsi donc, tout en s'effor ant d' viter ce qui lui est p nible, on recherchera naturellement ce qui lui est agr able. Est-ce encore avec le fouet que vous parlerez son intelligence ; que vous lui ferez comprendre qu'il est de son int r t de se livrer votre direction, de substituer des exercices faciles et journaliers des mouvements nouveaux et 'abord fatigants ? Une telle conduite ne prouverait-elle pas videmment que vous tes vous-m me inf rieur en intelligence l'animal ? On le voit donc, le pr cepte du livre saint ne peut avoir le sens qu'on serait dispos lui donner : car machine, automate ou tre intelligent, c'est par la science et le raisonnement, et non par le fouet qu'on doit conduire et dresser un cheval. Ceci s'adresse principalement ceux qui, d'après le principe ci-dessus ou tout autre aussi d nu de logique, se figurent qu'il suffit de payer cher et de frapper fort pour poss der de bons chevaux et savoir les guider. Que de temps au contraire, que d' tudes ne faut-il pas pour conna tre fond ce noble animal ! La vie enti re n'y peut suffire pour celui qui pratique l'équitation avec conscience, avec discernement, avec amour enfin ; mais que de compensations ne puise-t-on pas dans le travail lui-m me ! que de vives satisfactions, que d'instants d licieux pour l' cuyer ! quel noble interpr te il rencontre dans cet int ressant ami de l'homme ! quelle intimit pleine de charme ! que de conversations vives, piquantes, instructives ! Demandez tous ceux qui ont goété de pareilles jouissances s'il est vrai que le cheval ne soit qu'une machine inintelligente. 

XIXe s. : Fran ois BAUCHER, M thode d'équitation bas e sur de nouveaux principes (1850), p. 1-3

Effectivement, ce n'est pas le cheval qu'il faut bl mer et encore moins battre mais bien celui qui ne pense qu' le soumettre par la force sa volont , même si, malheureusement, il reproduit ce qu'il a vu faire ou, pire, ce qu'on lui a enseign  !
Et, tout aussi malheureusement, Baucher connaissait déjà ces personnes m prisables pouvant dire  Je fais ce que je veux avec mon cheval, il m'appartient !  et le frappant ou usant de coercition chaque fois qu'ils s'en servent ou s'imaginent le dresser. Ils existent toujours et la soit-disant d mocratisation de l'équitation, accompagn e de son lot de profits-profiteurs et de m'as-tu-vu, n'en a fait qu'augmenter leur nombre.
La plupart d'entre nous ferme les yeux car ces gens-l sont tous les clients de quelqu'un... Triste mentalit , triste poque.
Il va falloir des dizaines d'ann es pour r tablir la situation, si tant est qu'une majorit de cavaliers et hommes de cheval prenne conscience de cette n cessit et puisse agir.


-o-
 
 Des amateurs m'ont souvent demand si, l'exemple de quelques c l brit s équestres, on pourrait, avec ma m thode, ex cuter de prime abord, sur une cheval encore ignorant, quelques-unes des principales difficult s de l'équitation. Ma r ponse a toujours été n gative. Ces tonnants tours de force sont particuliers l'homme qui les pratique  ils n'appartiennent aucun syst me. Quels fruits en effet peuvent en recueillir l'art et la science ? Quels principes peut-on tablir sur des proc d s aussi peu rationnels ! comment les enseigner, lorsqu'ils d pendent uniquement de l' nergie physique du cavalier et de la violence de ses effets ? quoi cela peut-il lui servir lui-m me, sinon blouir quelques curieux peu capables de juger et d'appr cier la v ritable science équestre ? Le cheval que l'on soumet une pareille violence c de d'abord des brusqueries qui le surprennent  mais la r flexion vient ensuite, il combine ses r sistances, et pr vient bient t, par des oppositions et des forces contraintes, tous les mouvements p nibles auxquels l'avaient, dans le premier moment, assujetti de subits renversements d'encolure, de t te et de corps. On est alors surpris de vor ce cheval qui semblait dress refuser d'ex cuter, sous le même cavalier, les mouvements les plus simples et les plus faciles  c'est qu'une fois revenu lui-m me, l'animal acquiert bien vite la mesure de ce qu'il peut faire, prend l'initiative, et devient agresseur peut- tre pour toujours. Si quelques amateurs s' tonnent de cette cons quence, c'est une preuve que leurs connaissances en équitation sont bien born es. 
 
XIXe s. : Fran ois BAUCHER, M thode d'équitation bas e sur de nouveaux principes (1850), p. 8 & 9

-o-
 
 Pour que le cheval puisse appr cier nos actions, y r pondre avec justesse, il faut, avant tout, qu'il soit calme et confiant.

Chacun n'a qu' faire appel ses souvenirs pour tre assur que tout travail entrepris sur un cheval irirt , impatient, inquiet, pr occup de ce qui l'entoure ou en crainte de son cavalier, ne peut tre que mauvais.

Ce premier but, compar aux deux suivants (N.D.L.R. : en avant, droit), offre ceci de particulier qu'il doit tre atteint compl tement, quel que soit le degr de soumission qu'on veuille, par la suite, imposer au cheval.

Le cheval tant calme et confiant, il faut qu'il nous livre ses forces impulsives pour que nous puissions ensuite les exploiter. 


XIXe s. : G n ral Alexis L'HOTTE, Questions équestres, 1895, p. 22 & 23
 
-o-

 Mettre d'abord en confiance et faire ensuite preuve de douceur en même temps que d'une autorit calme mais inflexible, c'est la r gle immuable et souveraine en ducation, même celle du cheval. 

D but XXe s. : tienne BEUDANT, Ext rieur et haute cole, 1923, p. 9
 

-o-
 
  Le premier devoir d'un ma tre d'équitation est d'inculquer l' l ve que la bouche est sensible, que de tirer ou se pendre aux r nes ne sert rien, sinon fatiguer les bras du cavalier et abrutir le cheval, le raidissant tel point que, dans certains cas, il devient difficile de l'arr ter. 

XXe s. : Nuno OLIVEIRA, R flexions sur l'art équestre, 1966, dans uvres compl tes, 2006, p. 21

-o-
 Le cavalier qui force la flexion de la nuque par des enr nements et verrouille la bouche avec des muserolles sp ciales n agit gu re mieux qu un ducateur qui b illonne un enfant et le ligote sur sa chaise pour le r duire au silence et lui imposer le calme. 

XXIe s. : Philippe KARL, extrait traduit d'un article en allemand paru dans la revue Piaffe, septembre 2008 (disponible sur le site https://www.philippe-karl.com)
 
-o-
 
 

 

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Date de cr ation : 10/08/2010 @ 21:48
Derni re modification : 21/04/2012 @ 13:23
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